| Titre : | Capitalisme négrier : la marche des paysans vers le prolétariat |
| Auteurs : | Émile Le Bris, Auteur ; Pierre Philippe Rey, Auteur |
| Type de document : | texte imprimé |
| Année de publication : | 1976 |
| ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-7071-0813-5 |
| Format : | 1 vol. (211 p.) / ill., couv. ill. / 22 cm |
| Note générale : | Notes bibliogr. |
| Langues: | Français |
| Index. décimale : | 330 (Economie - finances, production, consommation) |
| Catégories : |
Sciences humaines > Economie > Théories > Capitalisme Société > Classes sociales > Classe ouvrière Société > Leur société > Tiers monde, sous développement économique |
| Résumé : | Aujourd'hui comme hier, depuis que le capitalisme existe, des paysans quittent leur terre, abandonnent des systèmes de production et des équilibres économiques séculaires ou millénaires et ils vont vendre leur force de travail au capital pour un salaire misérable gagné dans des conditions de travail insupportables et dans des conditions de vie inhumaines ; Marx a décrit les processus qui avaient amené ces premières exportations de force de travail vers le capitalisme en Angleterre, en Ecosse, en Irlande. Nous savons aussi comment les colonisateurs européens ont recruté les premiers travailleurs pour les mines, pour les plantations, pour la construction des grands axes de communication. Aujourd'hui pourtant, apparemment, le travail forcé a presque autant disparu des colonies que les workhouses de Grande-Bretagne et la force de travail continue à affluer vers le capitalisme ; certes il n'y a plus beaucoup de paysans à ruiner en France et moins encore en Angleterre ou en Allemagne : aussi cette première source a-t-elle de moins en moins d'importance ; mais la masse des paysans africains, asiatiques et sud-américains est énorme ; elle est infiniment supérieure au nombre total d'ouvriers déjà présent de par le monde, et il existe de nombreuses méthodes pour lui faire produire de la plus-value dès qu'elle accepte de quitter les modes de production « traditionnels » selon lesquels elle travaille dans les zones rurales : on peut continuer à l'employer dans les mines, sur les plantations ou sur les chantiers, comme au beau temps du travail forcé ; on peut aussi l'utiliser dans ces run away industries qui ne cherchent plus les matières premières mais les bas salaires des pays dominés ; on peut enfin l'exploiter dans les métropoles capitalistes elles-mêmes, et dès lors il y a simultanément exportation de force de travail des modes de production non capitalistes vers le capitalisme et exportation des pays dominés vers les pays dominants. |
| En ligne : | http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k33309571 |
Exemplaires (1)
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| BR-000951 | 330 LEB | Livre | Bibliothèque PMB Services | Politique | Libre accès Disponible |


