| Titre : | Grèves sauvages, spontanéité des masses : l'expérience belge de grève générale ; polémique avec Vandervelde |
| Auteurs : | Rosa Luxemburg, Auteur ; Franz Mehring, Auteur ; Pierre Guillaume, Préfacier, etc. |
| Type de document : | texte imprimé |
| Année de publication : | 1969 |
| Format : | 52 p. / 19 cm |
| Note générale : | Recueil de textes traduits extraits de diverses revues allemandes, 1902-1913 |
| Langues: | Français |
| Langues originales: | Allemand |
| Catégories : |
Politique > Science politique > Marxisme, théorie marxiste Société > Grèves ouvrières, jacqueries, révoltes |
| Résumé : |
La polémique qui s'est instaurée à l'Intérieur de la social-démocratie, prin-cipalement en Belgique et en Allemagne, à la suite des grèves générales belges de 1902 et 1913 ne nécessite pas de présentation historique. Les textes que nous publions permettent de saisir l'essentiel du contexte politique de l'époque, et n'Im-porte quel travailleur, n'aurait-il aucune connaissance de l'histoire de la Belgique, comprendra de quoi Il est question car les mêmes problèmes se posent actuelle-ment eu monde ouvrier, singulièrement en France, après l'expérience des grèves généralisées de Mal 1968. C'est aussi ce qui donne à ces textes leur valeur actuelle. Peu nous Importe de faire ouvre d'historien. Nous espérons seulement contribuer à la clarification des Idées et à l'identification des ennemis passés, présents, et futurs de la révolution prolétarienne. Dans cette polémique, MehrIng et surtout Rosa Luxembourg critiquent la pratique et les conceptions de la direction du parti belge. Ces textes nous concernent, parce que contre le leader réformiste Vandervelde, Rosa analyse ce qui constitue le fondement même de la théorie révolutionnaire la spontanéité révolutionnaire du prolétariat. Or, ce point e toujours constitué, et constitue encore, le nœud de l'affrontement entre réformistes et révolutionnaires dans le mouvement ouvrier. Tous les éléments qui caractérisent les deux positions sont déjà présents à l'époque, et peuvent se résumer en peu de mots : Le prolétariat est-il une masse brute et inerte que les chefs socialistes formés à la théorie mènent au combat comme une armée disciplinée ? Ou au contraire, te prolétariat est-11 coupé spontanément par sa situation à une pratique socialiste -, et la théorie révolutionnaire n'est-elle que la compréhension du sens de sa situation de classe, et l'Intelligence de la logique de sa pratique ? Dans ce cas, loin de viser à encadrer le prolétariat, les révolutionnaires sont ceux qui visent à systématiser son activité créatrice et spontanée.
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Exemplaires (1)
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
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| BR-000895 | 32 LUX | Livre | Bibliothèque PMB Services | Politique | Libre accès Disponible |


