| Titre : | La Condition humaine |
| Auteurs : | André Malraux, Auteur |
| Type de document : | texte imprimé |
| Mention d'édition : | Édition revue |
| Année de publication : | 1953 |
| Oeuvres / Expressions : |
Colas Breugnon [ ] ; français |
| Format : | 288 p. / 16 cm |
| Langues: | Français |
| Catégories : |
Politique > Histoire politique > Parti politique > Partis Communistes Sciences humaines > Histoire > 20ème siècle (De 1900 à 1999) > Révolution chinoise (de 1925 à 1927) |
| Résumé : |
La Condition humaine relate le parcours d'un groupe de révolutionnaires communistes préparant le soulèvement de la ville de Shanghai. Au moment où commence le récit, le 21 mars 1927, communistes et nationalistes préparent une insurrection contre le gouvernement.
Première partie : 21 mars 1927 Afin de mener à bien l'insurrection, le groupe de Kyo et Katow est à la recherche d'armes. Pour s'emparer d'une cargaison, Tchen poignarde un trafiquant d'armes. Les informations qu'il récupère sur le cadavre permettent à Kyo et Katow, soutenus par le baron Clappique de récupérer les armes sur un cargo dans le port. Ils peuvent alors distribuer le fret aux combattants clandestins. Deuxième partie : 22 mars L'insurrection a lieu le lendemain, et ils remportent facilement la victoire grâce à une population qui leur est alliée contre la police. D'un autre côté, le capitaliste Ferral convainc le milieu des affaires de se rallier au général Tchang Kaï-chek, sur le point d'envahir la ville. La victoire remportée, ce dernier se tourne contre les communistes, suivant l'accord passé avec Ferral et sauvant les actions de celui-ci ; il exige des rouges qu'ils rendent leurs armes. Troisième partie : 29 mars En réaction, Kyo part consulter le Komintern à Han Kéou, ville située un peu plus au nord, mais Moscou déclare préférer rester neutre et interdit tout nouveau soulèvement. Il revient sans plus savoir quoi faire, tandis que Tchen, que son premier meurtre a progressivement transformé en partisan de l'action directe, envisage l'assassinat de Tchang Kaï-chek. Quatrième partie : 11 avril Au milieu de la répression, Clappique apprend que lui et Kyo sont recherchés par la police. Il prévient ce dernier, et ils se fixent un rendez-vous pour le soir, à 11 heures. Parallèlement, Tchen échoue à assassiner le général Tchang Kaï-chek, puis comprend qu'il est nécessaire d'envisager un attentat-suicide pour avoir plus de chance de succès et pour affirmer son désir d'élever l'attentat individuel en méthode privilégiée, accomplissement, selon lui, de la vraie nature de l'engagement. Hélas, il se jette sous une voiture leurre, destinée à protéger le général de gens comme lui. Cinquième partie Kyo et May tentent de retrouver Clappique qui, jouant pour réunir l'argent nécessaire à son départ, est gagné par la frénésie du jeu et ne veut plus penser à eux. Le couple, ne prêtant plus attention à l'avertissement du baron, est assommé dans la rue par des policiers. Kyo est arrêté et May laissée à terre. Clappique, en proie aux remords, tente d'intercéder auprès de la police pour libérer Kyo après une requête de Gisors qui connaît les relations du Baron avec le chef de la police de Tchang Kaï-chek. D'un autre côté, Hemmelrich, après avoir découvert le meurtre sauvage de sa famille et constaté qu'il était désormais libre de dépasser sa condition d'homme, se joint à Katow pour lutter contre le général. La permanence que ceux-ci tentaient de défendre tombe finalement. Katow est blessé et capturé mais le Belge parvient à s'enfuir en revêtant un uniforme du camp adverse. Sixième partie Kyo et plusieurs de ses compagnons sont emprisonnés. Kyo, comme tous les autres chefs de la révolution, dispose d'une capsule de cyanure camouflée dans sa boucle de ceinture. Ayant été prévenu des tortures qui l'attendaient, il décide de l'utiliser et se suicide. Cependant, Katow décide d'affronter la torture et offre sa dose de cyanure à d'autres captifs. Clappique, à qui le chef de la police (König) avait donné « deux jours pour filer » en lui faisant savoir qu'il connaissait son rôle dans la tractation d'armes, s’embarque à destination de l’Europe en se déguisant en marin. Septième partie : 2 juillet Ferral échoue à Paris auprès des banques et du gouvernement dans son désir de sauver le Consortium chinois dont il est le directeur. May vient trouver Gisors, réfugié chez son beau-frère, le peintre Kama, à Kobé (Japon) : elle vient le chercher car il est nommé professeur à Moscou. Elle apprend par un courrier en poste restante qu’Hemmelrich est devenu ouvrier. Le professeur lui indique qu’il restera au Japon. Elle part alors en Union soviétique pour « servir ». Gisors lui fait comprendre qu’elle pourrait refaire sa vie. Elle va reprendre le bateau. |
| Liste de lecture : | Oui |
Exemplaires (1)
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| BR-000371 | MAL | Livre | Bibliothèque PMB Services | Romans et récits | Libre accès Disponible |


