| Titre : | La Répétition ou l'amour puni |
| Auteurs : | Jean Anouilh, Auteur |
| Type de document : | texte imprimé |
| Année de publication : | [cop. 1973] |
| Format : | 1 vol.(157 p., [2] pl.) / ill, couv. ill. / 17 cm |
| Catégories : |
Art et culture > Littérature > Littérature française > De 1950 à 1999 (sélection) > Théâtre Art et culture > Littérature > Par genre (sélection) > Théâtre |
| Résumé : |
Le comte, prénommé Tigre, est connu dans tout Paris — le Paris de la haute société — pour donner les fêtes les plus brillantes et les plus originales. Celle qu'il va donner au château Ferbroques, maison dont il a hérité avec sa femme d’une vieille tante capricieuse à la condition d'y loger douze orphelins, inclut comme clou la représentation de La Double Inconstance de Marivaux lors du dîner. Il a choisi cette pièce car le château est construit en style Louis XV régence et que Marivaux a vécu au XVIIIe siècle. Mais il y a aussi d’autres choses qui font revivre le temps de Marivaux. Le comte et la comtesse vivent un mariage de raison, comme c’était autrefois souvent le cas pour des aristocrates. L’accord les autorise à commettre des infidélités et rend possible que leurs amants vivent aussi dans le château et qu’ils participent entre autres à la pièce.
En outre, les invités porteront des costumes Louis XV à la fête. Les acteurs, qui sont tous des amateurs, sont venus au château quelques jours plus tôt pour répéter. Le Comte endosse le rôle du Prince, Hortensia, sa maîtresse, celui de Flaminia, la Comtesse celui de Lisette, un jeune noble stupide (Villebosse) celui d’Arlequin. Sylvia, une jeune fille du peuple au cœur pur, sera tenue par Lucile, jeune et jolie filleule de M. Damiens, qui est l’homme d’affaires de la comtesse, et qui s’occupe des orphelins (acte I). Tigre n’a pas choisi les rôles d’après leurs aptitudes à savoir jouer, mais d’après les traits caractéristiques des personnages. C'est-à-dire que tous jouent à peu près eux-mêmes (Tigre à Lucile : « Mais je n’ai pas besoin de vous expliquer le rôle, Mademoiselle ; vous n’avez qu’à être vous. » ) Pendant les quelques jours de répétition les personnages se prennent au jeu. Le Comte le fait pour son propre compte pour séduire Lucile - d’abord pour une petite aventure, mais ensuite il l’aime vraiment, ce qui est un affront dans ce petit monde de l’impassibilité (acte II). L’épouse jalouse et la maîtresse s’unissent assez tôt pour chasser Lucile dont s’éprend le Comte. Pour se débarrasser d’elle, la comtesse feint d’avoir perdu une émeraude et veut diriger les soupçons sur elle, mais le Comte déjoue ce plan (acte III). Entre-temps, Lucile et Tigre se sont avoué leurs sentiments. Après l’échec de l’intrigue de l'émeraude, Eliane s’allie avec Héro contre Tigre. Héro, vieil ami du Comte, ne lui pardonne pas d'avoir dû renoncer un jour à Évangéline, jeune fille pure qu’il a aimée profondément (et dont la mort à la suite d'un mariage malheureux l'a poussé vers l'alcool). Il veut se venger et rend visite à Lucile, qui vit seule dans cette partie du château, la nuit où Le Comte n’est pas à Ferbroques. L’alcool, le mensonge et l’ignominie aident Héro à séduire Lucile et à la dégoûter du Comte (acte IV). Le lendemain matin, Lucile est partie. Tigre essaie encore de la suivre, mais elle a dû quitter la maison tôt le matin. La fête sera cependant donnée. La comtesse à son tour s’est déjà occupée de remplacer Lucile par une vieille amante de Tigre. Elle pense qu’il va être triste un mois ou deux, mais que tout s’arrangera comme avant. Héro provoque Villebosse dans le but de se battre en duel et de se faire tuer (acte V). |
Exemplaires
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
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| aucun exemplaire | |||||


