| Titre : | Clefs pour le structuralisme |
| Auteurs : | Jean-Marie Auzias, Auteur |
| Type de document : | texte imprimé |
| Mention d'édition : | 2è éd. revue |
| Année de publication : | 1968 |
| Format : | 189 p. / couv. ill. / 16 cm |
| Note générale : | Notes bibliogr. |
| Langues: | Français |
| Catégories : |
Sciences humaines > Philosophie |
| Résumé : |
« Le structuralisme est d'actualité. Tout le monde en parle et en débat. Ces clefs ouvrent la porte de quelques thèmes majeurs : les rapports du structuralisme avec le marxisme, l'anthropologie, la psychanalyse, la linguistique. C'est à la fois une définition et un mode d'emploi. » Ainsi l'ouvrage est-il présenté par l'éditeur qui nous a accoutumés à de petits traités d'initiation. L'auteur lui-même a déjà publié des Clefs pour la technique. Agrégé de lettres modernes, il enseigne à l'Institut national des sciences appliquées de Villeurbanne et à l'Institut d'études politiques, de Lyon, compétences exactes et diverses, fort nécessaires en un tel propos.
J.-M. Auzias « s'adresse aux instituteurs » avec le discret espoir de les voir infléchir dans leurs enseignements de semblables lectures : ne peut-on « enseigner aux enfants très jeunes les concepts les plus importants de la moderne théorie des ensembles » ; et, un jour, ne s'apercevra-t-on pas « qu'il faut être aussi calé pour enseigner à la maternelle qu'à l'université » ? (p. 9). D'où ce livre, le premier consacré à la définition et aux applications présentes du structuralisme, ce qui accroît l'intérêt et, disons-le, les difficultés de l'entreprise. C'est peut-être ce qui explique l'ordre adopté par l'auteur et sa méthode d'approche ; après une définition, un peu hésitante (p. 11-27) du structuralisme, J.-M. Auzias aborde les différentes « disciplines structuralistes ». L'analyse tend d'ailleurs, ce qui autorise l'approche expérimentale, à privilégier un auteur et ses œuvres : Ferdinand de Saussure, à propos de structuralisme linguistique (p. 29) ; Georges Dunezil avec l'« histoire structurale » (p. 78) ; Althussen au sujet « du maxisme et des structures » (p. 109) ; Michel Foucault et son analyse, structurale, « de ce qui est à l'œuvre dans le langage » (p. 144) ; Jacques Lacam, « saisissant l'expérience analytique au niveau linguistique où elle se manifeste » (p. 148) et se dénoue. Mais, sans doute, la figure dominante est-elle Claude Lévi-Strauss, « le structuralisme en personne » (p. 86) : « le structuralisme, c'est Lévi-Strauss » |
Exemplaires
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
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| aucun exemplaire | |||||


