|
Résumé :
|
Les effets de tout ce maillage compliqué d'intérêts, d'aspirations et d'engagements, allaient se faire sentir spécialement par l'Espagne, en raison de la plus étroite dépendance de Carlos dans laquelle elle se trouvait. Le titre d'empereur donne peu de droits sur l'Allemagne, dont la vie politique intérieure très complexe n'est pas facile à gérer. Le lien seigneurial avec les possessions de la maison de Bourgogne ne se prêtait pas non plus à en recevoir de grands secours. Le fardeau de l'impérialisme pèserait donc principalement, et non des moindres exclusivement, sur l'Espagne, qui en avait déjà assez de ce qui, du point de vue militaire et financier, représentait les conquêtes de l'Italie, de l'Afrique et de l'Amérique et de l'Océanie.
|