| Titre : | Critique de Malthus |
| Auteurs : | Karl Marx, Auteur ; Friedrich Engels, Auteur ; Roger Dangeville, Autre |
| Type de document : | texte imprimé |
| Année de publication : | 1978 |
| ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-7071-0965-1 |
| Format : | 313 p. / 18 cm |
| Note générale : | Réunit "La Première critique de l'économie politique", "Umrisse zu einer Kritik der Nationaloekonomie", de K. Marx et F. Engels, et des extraits du "Capital", "Das Kapital", de K. Marx |
| Langues: | Français |
| Langues originales: | Allemand |
| Catégories : |
Politique > Science politique > Marxisme, théorie marxiste Sciences humaines > Histoire > 19ème siècle (De 1800 à 1899) |
| Résumé : |
Toute sa conception économique amène Marx à critiquer Malthus de façon entièrement originale, et d’abord à faire justice de son principe naturel de population qui apparaît comme secondaire dans sa théorie générale — contrairement à l’opinion courante de ses apologistes ou détracteurs, dont c’est le pont aux ânes.
Cependant, Marx réserve un grand honneur à Malthus il voit en lui le porte-parole de l’économie politique de ceux qui forment la troisième des classes fondamentales de la société bourgeoise ; les rentiers de la propriété foncière avec leur suite de fonctionnaires de l’Église et de l’État, sans parler des couches moyennes, de plus en plus nombreuses, de la société moderne. C’est donc une véritable théorie d’économie politique que Marx s’attachera à critiquer en Malthus sous un double point de vue — celui de l’économie politique de la classe ouvrière, en lui opposant la conception humaine d’une société communiste non mercantile et en relevant que le porte-drapeau des rentiers est le pire ennemi des travailleurs, puis celui de l’économie politique classique de la bourgeoisie industrielle et progressive, représentée par Ricardo. Il met en lumière que Malthus – à titre de représentant social des parasites oisifs — a une sainte horreur de tous les problèmes économiques de la production et centre toute sa doctrine économique sur la circulation et la consommation vers lesquelles se porte l’attention des rentiers qui sont surtout intéressés à voir grossir la part de leurs revenus dans la distribution et à jouir de produits les plus nombreux et les plus variés, en orientant si possible les investissements et le développement des branches de la production capitaliste vers la fabrication d’articles qui sont à leur image. Ce n’est donc pas par hasard que Marx étudie longuement les élucubrations de Malthus sur la loi de la valeur [1], le profit, le prix, les classes productives et improductives, les crises et la surproduction. Dès lors, le fameux principe naturel de la population de Malthus retrouve la place qu’il mérite : c’est un effet variable, la cause étant les conditions économiques de chaque mode de production spécifique. |
Exemplaires (1)
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| BR-001105 | 32 MAR | Livre | Bibliothèque PMB Services | Politique | Libre accès Disponible |


